• Marché immobilier résidentiel de la région montréalaise : la bonne séquence se poursuit

    L’Île-des-Sœurs, le 6 mars 2018 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 4 081 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de février 2018, ce qui représente une augmentation de 5 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit d’une 36e hausse consécutive et également du meilleur mois de février depuis 2012.

    Variation des ventes par secteurs
    • Sur le plan géographique, cinq des six grands secteurs de la métropole ont enregistré une hausse des ventes résidentielles le mois dernier, Laval étant l’exception à la règle avec un repli de 3 %.
    • Le secteur de Vaudreuil-Soulanges s’est particulièrement distingué avec une croissance de 21 % des ventes.
    • Les secteurs de la Rive-Sud (+10 %), de Saint-Jean-sur-Richelieu (+7 %) et de l’Île de Montréal (+5 %) ont également présenté des augmentations importantes, alors que la hausse du nombre de transactions s’est avérée plus modeste sur la Rive-Nord (+2 %).

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Comme ce fut le cas lors de 21 des 24 derniers mois, c’est la copropriété qui a affiché la plus forte croissance des ventes, grâce à un bond de 14 % en février.
    • Les maisons unifamiliales et les plex de 2 à 5 logements ont quant à eux enregistré des augmentations plus timides, soit de 1 % et de 3 %, respectivement.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 310 000 $ en février, soit 6 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Du côté de la copropriété, le prix médian a crû de 5 %, alors que la moitié des unités ont été vendues à plus de 250 000 $.
    • Le prix médian des plex a quant à lui augmenté de 1 % par rapport à février 2017, atteignant 481 500 $.


    « L’accélération de la hausse des prix est le résultat direct de conditions du marché qui sont de plus en plus serrées, elles-mêmes attribuables à un recul de l’offre de propriétés à vendre », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.

    Nombre de propriétés à vendre

    En février, on dénombrait 26 252 inscriptions résidentielles en vigueur dans le système Centris®, c’est-à-dire 17 % de moins qu’un an plus tôt.










  • L’année démarre en trombe sur le marché immobilier résidentiel montréalais

    L’Île-des-Sœurs, le 6 février 2018 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 2 598 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de janvier 2018, ce qui représente une augmentation de 13 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit également du meilleur mois de janvier depuis huit ans.

    Variation des ventes par secteurs
    • Les six principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont enregistré des hausses du nombre de transactions en janvier.
    • Les secteurs de Saint-Jean-sur-Richelieu (80 ventes) et de la Rive-Sud (628 ventes) ont mené le bal, grâce à d’importantes augmentations de 31 % et de 22 % respectivement.
    • Nez-à-nez, Laval et l’île de Montréal ont connu des hausses de ventes de 11 % chacune.
    • Finalement, les secteurs de la Rive-Nord et de Vaudreuil-Soulanges ont vu l’activité croître respectivement de 9 % et de 7 %.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Pour un quatrième mois consécutif, c’est la copropriété qui a affiché la plus forte croissance des ventes grâce à un bond de 19 % en janvier.
    • Les plex de 2 à 5 logements et les maisons unifamiliales ne sont pas en reste, ayant enregistré des augmentations respectives de 15 % et de 10 %.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 307 250 $ en janvier, soit 6 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Du côté des copropriétés, le prix médian a crû de 3 %, alors que la moitié des unités ont été vendues à plus de 244 750 $.
    • Les plex se sont démarqués, leur prix médian ayant atteint 495 000 $, ce qui représente une progression de 8 % depuis un an.


    Nombre de propriétés à vendre

    En janvier, on dénombrait 25 268 inscriptions résidentielles en vigueur dans le système Centris®, c’est-à-dire 14 % de moins qu’un an plus tôt.

    « Il y a de moins en moins de propriétés à vendre dans la région montréalaise et la demande demeure soutenue, de sorte que le marché de la revente est, globalement, de plus en plus favorable aux vendeurs », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.










  • Forte hausse des ventes et des prix en 2017 sur le marché immobilier résidentiel montréalais

    L’Île-des-Sœurs, le 15 janvier 2018 — La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier le bilan de l’année 2017 du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établi d’après les statistiques de la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 44 448 ventes ont été réalisées l’année dernière, ce qui représente une croissance de 8 % par rapport à 2016. Il s’agit d’une troisième hausse annuelle consécutive.

    « La performance du marché immobilier montréalais en 2017 a été bien au-delà de ce que nous avions anticipé dans un contexte où les règles hypothécaires ont été resserrées à l’automne 2016 », fait remarquer Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour cette région. « La croissance des ventes a été telle que 2017 représente la deuxième année en importance pour le nombre de transactions dans la région montréalaise », ajoute-t-il. Le record, de 45 220 ventes, a été établi en 2007.

    Voici les faits saillants de 2017.

    Ventes
    • Toutes les catégories de propriétés ont connu une augmentation des ventes en 2017. Lacopropriété s’est nettement démarquée, grâce à une progression des ventes de 17 %. Les plex dedeux à cinq logements et les maisons unifamiliales ont pour leur part enregistré des gains de 6 %et de 3 % respectivement à ce chapitre.
    • Tous les secteurs géographiques* ont vu leurs ventes croître en 2017 : Vaudreuil-Soulanges (+13 %), l’île de Montréal (+11 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+9 %), Laval (+6 %), la Rive-Sud (+5 %) et la Rive-Nord (+4 %).
    • Le haut de gamme a connu une année faste, les ventes d’unifamiliales de plus de 1 000 000 $ ayant crû de 20 %, et celles de copropriétés de plus de 500 000 $, de 42 %.

    Prix médians
    • La croissance des prix s’est nettement accélérée en 2017 : l’augmentation du prix médian des unifamiliales (310 000 $) a été de 7 %, alors que de 2013 à 2016, la hausse n’a été de 2 % parannée. Il s’agit de la plus forte hausse de prix en sept ans.
    • Du côté de la copropriété, le prix médian a atteint 247 000 $, soit une progression de 3 %. Encore ici, il s’agit d’une accélération par rapport à la hausse de seulement 1 % observée en 2016.
    • En ce qui a trait aux plex, dont le prix médian s’est élevé à 476 000 $, l’augmentation est de 4 % en 2017, une croissance identique à celle enregistrée en 2016.
    Inscriptions en vigueur et conditions du marché
    • Pour une deuxième année consécutive, le nombre de propriétés à vendre s’est replié en 2017 : on en dénombrait (27 635) sur le système Centris®, soit une forte diminution de 13 %.
    • De manière générale, 2017 se termine dans des conditions du marché nettement à l’avantage des vendeurs pour l’unifamiliale et les plex.
    • Pour la copropriété, le portrait diffère puisque, globalement, les conditions du marché sontéquilibrées. Néanmoins, de plus en plus de secteurs centraux confèrent désormais un avantage aux vendeurs lors de la négociation.


    Record de ventes résidentielles au Québec en 2017

    La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier le bilan 2017 du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établi d’après les statistiques de la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 82 639 ventes ont été réalisées au cours de l’année 2017, soit une hausse de 6 % par rapport à 2016. Il s’agissait d’une troisième augmentation consécutive et d’un nouveau record de ventes, le sommet de 2007, où 80 647 transactions avaient été enregistrées, ayant été ainsi surpassé.

    « Qui plus est, l’année 2017 s’est terminée sur une bonne note, avec 17 804 transactions conclues au quatrième trimestre sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 8 % de plus qu’à la même période en 2016 », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « Il s’agissait du meilleur résultat pour un quatrième trimestre depuis 2009. »

    Voici les faits saillants de 2017 :

    Ventes

    • La copropriété s’est démarquée avec une hausse de 15 % des ventes, tandis que l’unifamiliale et les plex ont présenté des gains plus modestes, de 3 % et de 4 % respectivement.
    • Parmi les régions métropolitaines, Montréal et Gatineau se sont distinguées par des augmentations des ventes de 8 % et de 6 % respectivement. La hausse a été de 2 % à Québec et à Trois-Rivières, tandis que l’activité a fléchi du côté des régions métropolitaines de Sherbrooke (-1 %) et de Saguenay (-4 %).
    • Dans les plus petits centres urbains, les agglomérations de Mont-Tremblant (+23 %), de Sept-Îles(+21 %), de Rouyn-Noranda (20 %) et de Sorel-Tracy (+19 %) sont celles qui ont enregistré lesplus fortes croissances des ventes.


    Prix médians

    • Après quatre années de hausses plutôt modestes, la progression des prix médians a été plus soutenue en 2017 à l’échelle provinciale. Ainsi, tant le prix médian des unifamiliales que celui des copropriétés et des plex a augmenté de 3 %, pour atteindre respectivement 242 500 $, 230 000 $ et 380 000 $.
    • Le prix médian des unifamiliales de l’agglomération de Mont-Tremblant a bondi de 14 % à245 000 $. Les régions de Granby, de Joliette, de Montréal et de Sainte-Adèle ont toutes vu le prixmédian de leurs unifamiliales progresser de 7 %, à 214 950 $, 204 000 $, 310 000 $ et 222 500 $respectivement.
    • Pour la copropriété, l’agglomération de Mont-Tremblant trône encore ici au sommet du palmarès, avec une croissance de 9 % et un prix médian de 228 000 $. On note cependant un repli du prix médian des copropriétés dans les régions métropolitaines de Québec (-1 %) et de Sherbrooke (-7 %)..


    Nombre de propriétés à vendre

    • De janvier à décembre 2017, on comptait en moyenne 71 016 inscriptions en vigueur sur lesystème Centris®, soit une baisse de 9 % par rapport à 2016. Il s’agit d’un deuxième recul consécutif.
    • Le nombre de propriétés à vendre a diminué dans toutes les régions du Québec, à l’exception de celles de Rimouski et de Baie-Comeau (+14 % chacune).
    Finalement, les délais de vente à l’échelle de la province se sont raccourcis comparativement à un an plus tôt : il fallait compter en moyenne 113 jours (-6 jours) pour vendre une unifamiliale, 124 jours (-11 jours) pour une copropriété et 102 jours (-6 jours) pour une petite propriété à revenus.
  • Le marché immobilier résidentiel montréalais termine l’année de belle façon

    L’Île-des-Sœurs, le 8 janvier 2018 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 2 781 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de décembre 2017, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit du meilleur mois de décembre depuis 2009.

    Variation des ventes par secteurs
    • Quatre des six* principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont enregistré des hausses du nombre de transactions en décembre.
    • Les secteurs de Laval, de l’île de Montréal et de la Rive-Sud ont donné le ton, enregistrant de fortes hausses des ventes, de 20 %, de 15 % et de 15 % respectivement.
    • Le secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu a pour sa part affiché une augmentation plus ténue des ventes, de l’ordre de 5 %.
    • Deux secteurs, soit la Rive-Nord (-4 %) et Vaudreuil-Soulanges (-10 %) ont toutefois connu des replis d’activité par rapport à décembre 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Le segment de la copropriété est bouillonnant : il affiche une augmentation de 35 % du nombre de transactions et les 978 ventes conclues en décembre représentent un record pour cette période de l’année.
    • Les plex de 2 à 5 logements ont pour leur part connu une hausse de 5 % des ventes, tandis qu’une diminution de 1 % a été enregistrée à ce chapitre pour la maison unifamiliale.


    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 305 000 $ en décembre, soit 2 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Du côté des plex, le prix médian a crû de 3 %, alors que la moitié des unités ont été vendues à plus de 484 000 $.
    • La copropriété s’est encore ici démarquée, son prix médian ayant atteint 265 000 $, ce qui représente une progression de 8 % depuis un an.

    « La copropriété vient d’enregistrer sa plus forte augmentation mensuelle de prix en près de 7 ans », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Le nombre de mois d’inventaire de copropriétés est en constante diminution depuis deux ans et cela se reflète de plus en plus par des pressions à la hausse sur les prix. Plusieurs secteurs affichent même des conditions du marché à l’avantage des vendeurs dans ce segment », ajoute M. Cousineau.

    Nombre de propriétés à vendre

    L’offre de propriétés résidentielles à vendre s’est repliée pour un 27e mois consécutif. En décembre, on dénombrait 24 520 inscriptions résidentielles en vigueur dans le système Centris®, c’est-à-dire 9 % de moins qu’un an plus tôt.











  • Alimenté par la copropriété, le marché immobilier résidentiel montréalais poursuit sa croissance en novembre

    L’Île-des-Sœurs, 7 décembre 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 348 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de novembre 2017, ce qui représente une augmentation de 12 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit d’une 17e hausse mensuelle consécutive et également du mois de novembre le plus actif en huit ans.

    Variation des ventes par secteurs
    • Quatre des cinq principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont connu une forte hausse du nombre de transactions, soit la Rive-Sud (+19 %), l’île de Montréal (+13 %), Vaudreuil-Soulanges (+13 %) et la Rive-Nord (+11 %).
    • L’activité est demeurée stable à Laval.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • L’effervescence dans le segment de la copropriété se poursuit, alors que les ventes ont crû de 23 %. Les 1 137 ventes conclues en novembre représentent d’ailleurs un record pour cette période de l’année. On remarque notamment de fortes hausses en banlieue, soit de 33 % sur la Rive-Sud et de 53 % sur la Rive-Nord.
    • Les ventes d’unifamiliales ont pour leur part enregistré une augmentation de 8 % et représentent toujours la catégorie de propriété la plus populaire, avec 1 807 transactions en novembre.
    • Le segment des plex de 2 à 5 logements a quant à lui vu ses ventes croître de 5 %, avec 402 transactions conclues.

    « L’offre excédentaire de copropriétés qui prévalait il y a deux ans sur le marché s’est complètement résorbée », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Les conditions du marché pour la copropriété sont même à l’avantage des vendeurs dans quelques quartiers sur l’île de Montréal, dont le Plateau Mont-Royal, Rosemont et le Sud-Ouest », ajoute M. Cousineau.

    Au chapitre des prix
    • Le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 322 000 $ en novembre, soit 5 % de plus qu’un an plus tôt, une augmentation similaire à celles enregistrées à ce chapitre en septembre et en octobre.
    • Notons que le prix médian des plex a fait un bond de 12 % depuis un an, à 512 500 $.
    • Pour la copropriété, le prix médian a atteint 254 510 $ en novembre à l’échelle de la RMR, ce qui correspond à une hausse de 3 %.

    Nombre de propriétés à vendre

    En novembre, le nombre d’inscriptions en vigueur (25 149) était de 13 % inférieur à ce qu’il était au cours de la même période en 2016.












  • La croissance se poursuit à bon rythme sur le marché immobilier résidentiel montréalais en octobre

    L’Île-des-Sœurs, le 6 novembre 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 270 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois d’octobre 2017, ce qui représente une augmentation de 7 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit aussi du mois d’octobre le plus actif en huit ans.

    Variation des ventes par secteurs
    • Tous les principaux secteurs géographiques de la RMR montréalaise ont contribué à la croissance en octobre.
    • L’île de Montréal et le secteur de Vaudreuil-Soulanges se partagent la tête, avec une augmentation des ventes de 11 % par rapport à la même période l’année dernière.
    • Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud ne sont pas en reste, avec des hausses respectives des ventes de 5 %, de 4 % et de 2 %.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Le segment de la copropriété a encore une fois donné le ton, grâce à un bon de 13 % du nombre de transactions à l’échelle de la RMR en octobre. Cela fait maintenant six mois consécutifs que la copropriété enregistre des hausses de ventes supérieures à 10 %.
    • Le segment des plex de 2 à 5 logements a également bien fait, alors que les ventes ont crû de 9 %.
    • Les ventes d’unifamiliales ont quant à elles augmenté de 3 %.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’établissait à 320 000 $ en octobre, soit 5 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Le prix médian des plex a lui aussi progressé de 5 %, à 482 500 $.
    • Pour la copropriété, le prix médian a atteint 255 000 $, ce qui correspond à une augmentation de 4 %.


    « Les segments de l’unifamiliale et du plex étant de plus en plus favorables aux vendeurs, on observe des délais de vente qui raccourcissent », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « En moyenne, les unifamiliales vendues en octobre sont demeurées 78 jours sur le marché, soit 13 jours de moins qu’à la même période l’an dernier. Les plex ont quant à eux trouvé preneur en 81 jours (-3 jours). À titre comparatif, le délai de vente moyen pour la copropriété était de 103 jours (en baisse de 17 jours) alors que les conditions du marché sont considérées comme équilibrées pour ce type de propriété », d’ajouter M. Cousineau.

    Nombre de propriétés à vendre

    En octobre, le nombre d’inscriptions en vigueur (25 314) était de 12 % inférieur à ce qu’il était au cours de la même période en 2016.












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